Qu’est-ce que la DEÏ ?

La DEÏ (Détoxination Emotionnelle et Informationnelle) est une thérapie globale, holistique et brève. La technique est simple : il suffit d’extirper l’émotion et la structure psychique qui la sous-tend … en le demandant.

En pratique, la DEÏ  consiste à  faire des contre-injonctions aux injonctions que vous vous êtes fait pour vous construire en rupture avec le SOI,  l’Etre de lumière que vous êtes. Il y a un long travail à faire pour se reconnecter au Soi. C’est fastidieux, il y a beaucoup de parasitages et d’obstacles.  Nous nettoierons un certain nombre d’obstacles, au cours de cette série de webinaires. Ce n’est pas moi qui fait le rythme, ce sont les participants. S’il y a trop de douleurs et de larmes, on baisse le rythme. Pour les souffrances particulières, cela se règle plutôt en séance individuelle, pour ne pas trop déranger le groupe webinaire  constitué. Lors des messages que je recevrais en direct, je dirais à quoi je peux répondre car cela concerne tout le monde, et à quoi je ne peux pas répondre pour une séance de groupe.

Les règles de base de la DEÏ

C’est un travail psycho-physiologique, mi-psychologique, mi-transpersonnel, sur un support sensoriel, cognitif. à la base, c’est un peu comme la Gestalt ou la PNL. On part de ce qui est dit ou ressenti. C’est évidemment toujours faux, mais le vrai peut émerger assez rapidement, à l’insu même du sujet qui ne s’écoute pas et ne se voit pas se défendre de ce qui le gène. C’est pour cela qu’il convient d’être accompagné d’un alter ego. Il n’y a besoin que d’empathie, et rien d’autre – hormis avoir fait le chemin soi-même.

Derrière tout spasme douloureux, pathologie chronique ou inflammatoire, il y a des causes multi-factorielles (nourriture, environnement, etc.). Mais les crises sont toujours corrélées à des vécus émotionnels, à des événements déclencheurs dans la vie psychique du sujet, car le premier de tous les pollueurs est intra-psychique. Quant aux chutes, accidents et maladies, l’appréciation des causes est laissée aux valeurs et croyances de chacun.

Même en se cantonnant aux données réductionnistes de la pensée la plus rationaliste, l’on sait maintenant, grâce à la clinique, que les actes des parents, des grands parents, les secrets de famille, les enfants non désirés ou ceux qui remplacent un défunt, etc., sont autant de fantômes dans la vie psychique du sujet. Sujet qui, par besoin d’amour, de loyauté, de fidélité envers les siens, intègre tout cela et le porte à l’insu de son plein gré.

Les cliniciens savent donc que des accidents, des évènements traumatiques, peuvent se répéter de générations en générations, alors même qu’un individu ne sait rien du secret des arrières grands parents.

Derrière toute émotion, une blessure,  il y a une structure psychique ; c’est à dire des valeurs, des croyances, des pensées intégrées (les projections des autres), assimilées par l’être à un moment de son histoire. Mais il y a aussi et surtout, des défenses qu’il a imité des adultes autour de lui, et des défenses mises en place pour se défendre des distorsions des adultes les plus proches. 

Ce moment peut être VASTE (le partage du quotidien qui imprime) ou PONCTUEL (un évènement, une attitude dans une situation précise). Ce moment peut se situer avant ou lors de la conception (cela peut être une contre information dans le projet parental, il voulaient un garçon je suis fille), ou bien lors de la gestation, en passant par la naissance et ensuite toute la vie. Car les projections, les projets des parents, mais aussi ceux des collatéraux (conjoint, amis et autres relations) font sens toute la vie. Et n’importe qui peut toucher cela profondément, sans procéder à une longue thérapie. Dès la première demi heure d’entretien, nombres d’informations enfouies surgissent.